Je suis bien né en Afrique mais je n’ai vécu même pas trois mois dans le pays de mes parents !

J’enseigne la danse africaine mais seulement les danses mandingues, bien loin des danses béninoises de mes origines.

J’ai commencé à danser vers 17 ans dans ma chambre sur exodus de Bob Marley.

J’ai eu des professeurs exceptionnelles. Sans l’ombre d’un doute je suis un enfant de Claude Decaillot, Annie Legros et d’Elsa Wolliaston.

J’ai aimé le cours jazz de Claude Decaillot les mercredi soir et les cours de primitive d’Annie Legros les vendredis midi au théâtre du mouvement.

Métis, mixage, mélanger.

Les doors furent mon groupe favoris de mon adolescence. Combien d’heures passées à écouter the end ou

Je n’ose pas encore me considérer comme un danseur butô alors j’apprend auprès de Gyohei et Maki Watanabe.

Bach et les lieder de Schubert.

Les tournesols de Dominique Petit fut vraiment un des chocs chorégraphique de ma vie.

Que dire d’Elsa Wolliaston dans ma vie artistique. Elle m’a ouverte une porte vers mes origines via la danse africaine que j’ai pu à loisir danser, fantasmer, transformer, m’approprier, aimer, comprendre.

Elle m’a appris le liberté.

Rock bottom est mon album de chevet et cela jusqu’à la fin.

Je transmet, je partage plutôt que j’enseigne la danse africaine.

La revue l’envol de l’afro, compagnie amateur qui revisite les danses traditionnelles de l’Afrique de l’ouest dans un esprit cabaret.

J’ai dansé dans les compagnies de Claude Décaillot, d’Elsa Wolliaston et d’Heddy Maalem.

J’ai tourné énormement, plus de 100 dates a travers l’Europe et les Etats-unis avec le sacre du printemps chorégraphié par Heddy Maalem et réveil chorégraphié par Elsa Wolliaston qui est une adaptation du sacre.

Maintenant j’essaye de suivre mon propre chemin à travers mes solos, mes collaborations avec divers artistes venant d’horizons differents : plasticien-ne-s, musicien-ne-s, comédien-ne-s.

J’aime les mots aussi j’en met toujours dans mes spectacles : citations, brides de poésie, extraits de chansons,…

Annie Ernaux

La musique, le premier des arts ?

Le rap, le rock, la pop, la bd, toutes ces pans de la culture populaire sont une constante source d’inspiration car à travers leurs strates j’y vois la vitalité des êtres humains, le génie presque hasardeux des femmes et des hommes de cette terre.

Serge Anagonou

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